De 10 millions à 874 millions d’euros de dette en cinq ans : en grandes difficultés, le chimiste Kem One change de mains une seconde fois
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Le fonds d’investissement Apollo cède le contrôle du chimiste Kem One, en difficulté, au fonds Monarch, un de ses principaux créanciers. La dette est réduite à 154 millions d’euros, tandis que 100 millions d’euros de liquidités sont injectés. Mais la CGT réclame des investissements pour les capacités de PVC.
Ain. Géant des tablettes de lave-vaisselle, Persán mise sur Saint-Vulbas pour sa croissance
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Il y a quelques semaines, le mastodonte industriel Persán a renforcé ses moyens de production dans l’Ain, sur son site de Saint-Vulbas. Conséquence, six nouveaux emplois vont être créés par l’entreprise, qui prévoit une croissance de 15 % sur la prochaine année.
Chimie : Kem One change d'actionnaires et réduit sa dette de 80%
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Accablé par l'explosion de sa dette, le chimiste Kem One, acquis par le fonds américain Apollo en 2021, vient de signer un accord de principe avec ses principaux partenaires financiers qui acte la restructuration de sa dette et l'injection de 100 millions d'euros.
Métropole de Lyon. On a visité Coatex, le site d’Arkema au nord de Lyon : 5 faits à connaître
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Le Progrès a poussé les portes du site industriel de Coatex (Arkema), à Genay, pour une visite de l’usine de production et des laboratoires du centre de recherche et développement (R & D). Découvrez les coulisses de ce site classé Seveso seuil haut.
Chimie : le projet de relance des sites industriels de Polytechnyl se précise
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La mobilisation autour de la relance des sites Polytechnyl de Belle-Etoile dans la Vallée de la Chimie (Rhône) et de Valence (Drôme) s’intensifie. Une équipe d’anciens dirigeants issus de Solvay travaille au financement du projet. Plusieurs dizaines de millions d’euros sont nécessaires : des discussions sont engagées avec des industriels français et anglais.
Basée à Clermont-Ferrand, la greentech Afyren (CA : 2,3 M€), productrice d’ingrédients issus de la fermentation de coproduits de la biomasse, vient d’obtenir la certification internationale B Corp. Cette norme, mondialement reconnue, vise à évaluer les performances sociales, environnementales et de gouvernance d’une entreprise sur la base des normes B Lab. Afyren, qui exploite une bioraffinerie en Moselle, sur la plateforme Chemesis de Carling- Saint-Avold, a obtenu un score de 104 points, un niveau qui surpasse la moyenne nationale de référence, fixée à 78, ainsi que celle de son propre secteur d’activité, qui s’établit à 77. Nous avons intégré la durabilité dans la stratégie d’Afyren dès le début, car elle est étroitement liée à notre modèle et à notre raison d’être, ainsi qu’à la manière dont nous souhaitons nous développer en tant qu’entreprise, indique dans un communiqué Caroline Petigny, directrice du développement durable chez Afyren.
le 11/06/2026 par France 3 Auvergne-Rhône-Alpes - économie
"Un gâchis industriel, social et humain" : le projet Exalia, porté par d'anciens salariés de Vencorex, définitivement abandonné
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Ce mardi 9 juin, les porteurs du projet Exalia ont annoncé son abandon définitif. Le projet visait à faire renaître l’ancienne plateforme chimique de Vencorex au Pont-de-Claix (Isère) et à créer 1 000 emplois en cinq ans.
Le fonds d’investissement américain Lone Star reprend Polytechnyl mais ne sauve que 72 emplois sur 550
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Le tribunal des activités économiques de Lyon a validé l’offre de reprise du chimiste Polytechnyl par le fonds américain Lone Star. Sur les 550 salariés que comptent les deux sites de Saint-Fons et Valence, seulement 72 seront repris.
Valence. « Nous avons les clients, un marché et les salariés » : à Polytechnyl, d’ex-dirigeants se mobilisent pour le rachat du site
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Après le rachat de Polytechnyl par l’Américain Lone Star, le site de Valence, pas concerné par l’offre de reprise, a fermé ses portes. Mais mercredi 3 juin, l’intersyndicale de l’entreprise, spécialisée dans la fabrication de fibre polyamide, a présenté aux salariés un nouveau projet encadré par d’anciens cadres.