en février 2025 par Le Pays Roannais Economie - Entreprise, secteurs, emploi
Print'food : du fiasco de l'impression textile à la réussite des imprimantes alimentaires
Print'food, entreprise iséroise, est devenue en moins de dix ans le seul fabricant français d'imprimantes alimentaires. Une réussite qui s'est construite après un premier échec dans l'impression textile, qui a poussé l'entreprise à se réinventer plutôt qu'abandonner.
STMicroelectronics pourrait supprimer de 2 000 à 3 000 emplois sur ses sites en Isère et en Italie
FLASH INFO – Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricant de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2 000 et 3 000 emplois, en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industriel. Les quelque 7 500 que compte STMicro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés.
Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricants de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2000 et 3000 emplois en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industrie. Les quelque 7500 que compte ST Micro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés.
FLASH INFO – Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricant de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2 000 et 3 000 emplois, en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industriel. Les quelque 7 500 que compte STMicro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés.
Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricant de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2 000 et 3 000 emplois, en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industriel. Les quelque 7 500 que compte STMicro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés
FLASH INFO – Face à une demande de semi-conducteurs en berne, le fabricant de composants électroniques franco-italien STMicroelectronics envisagerait de supprimer entre 2 000 et 3 000 emplois, en France et en Italie. Ce qui représente 6 % des effectifs du groupe industriel. Les quelque 7 500 que compte STMicro sur ses sites de Crolles et de Grenoble pourraient être concernés.
en février 2025 par Le Pays Roannais Economie - Entreprise, secteurs, emploi
Jules Mons a affiné ses ambitions locales
En déplacement dans le Forez le 24 janvier, le président de la Région Auvergne/Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke, a visité les locaux devenus trop exigus de l’ancienne fromagerie fondée par Hubert Tarit. Elle est désormais gérée par Jules Mons, producteur sauvagnard de fourmes de Montbrison, qui souhaite se développer .
PHAXIAM Therapeutics et Technophage entament une collaboration - Lyonbiopôle
PHAXIAM Therapeutics et Technophage entament une collaboration stratégique portant sur les thérapies individualisées à base de phages (IPT) ciblant les bactéries responsables d’environ 70%(1) des infections résistantes sévères les plus répandues
inLux Biotech propose un outil innovant de bioluminescence pour accélérer le développement et la mise sur le marche de solutions innovantes, les biosolutions, alternatives aux pesticides, dans le domaine de l’agro et les innovations thérapeutiques dans le domaine de la santé. Cette technologie permet le suivi de populations cellulaires in vivo, dans les plantes ou dans les modèles d’étude de laboratoire notamment.
Nveil propose une plateforme de visualisation de données complexes et scientifiques basée sur l’intelligence Artificielle. Elle offre des visualisations ultra-réalistes des jumeaux numériques, des suggestions automatiques et des interactions expertes en temps réel.
Laclarée lève 3,5 millions d'euros pour son tour de table, accueillant un nouvel actionnaire, RIMONCI, l'un des meilleurs investisseurs spécialisés dans les soins de la vision, aux côtés de ses investisseurs historiques, UI-Investissement, High-Tech GründerFonds (HTGF) et des Business Angels.
Pour donner une seconde vie aux vêtements, des entreprises sont spécialisées dans la revente et la revalorisation du textile. Aujourd’hui, elles sont dans le rouge, débordées par les stocks. La faute à la fast fashion, avec des vêtements de plus mauvaise qualité et des débouchés moindres sur le marché international. Evira, à Saint-André-le-Gaz, traite 2500 tonnes de vêtements chaque année.