L’histoire des grandes entreprises locales (2/8). Louvat, la biscuiterie qui traverse les époques : « Je ne pouvais pas laisser cette boîte mourir »
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Chaque mardi de l’été, la rédaction iséroise vous emmène à la découverte de l’histoire des grandes sociétés industrielles du territoire. Aujourd’hui, la biscuiterie Louvat de Saint-Geoire-en-Valdaine. Voilà sept décennies qu’elle régale les gourmands. Depuis 1954, elle incarne un savoir-faire… Mais aussi les valeurs de partage et de renouveau. Une recette qui fait le succès de l’entreprise iséroise.
Après la micromobilité, Nowos élargit ses activités aux batteries industrielles. Pour assumer les coûts cette diversification, le réparateur de batteries néerlandais qui dispose d’un site à Amplepuis mise sur la finance carbone. Explications.
À Belley, l’entreprise suédoise souhaitait produire une gamme complète de minipelles électriques d’ici 2027. Heurtées aux réalités du marché, les ambitions de Volvo ont pris du retard, mais les dirigeants restent confiants.
Préserver la ressource en eau et sa qualité : depuis près de dix ans, Treewater s’est lancée dans l’un des enjeux environnementaux et sociaux d’aujourd’hui et de demain. Afin de poursuivre son développement, l’entreprise drômoise vient d’inaugurer une nouvelle unité de production à côté de la gare Valence TGV.
Stellaria, deeptech grenobloise qui développe un nouveau type de réacteur nucléaire à combustibles renouvelables, vient de s’engager dans un mémorandum d’entente avec le Groupe Unitel et le consortium Énergie Hub. Objectif : permettre une alimentation énergétique compétitive et décarbonée aux acteurs industriels de la zone industrialo-portuaire de Fos, dans les Bouches-du-Rhône.
Créé il y a dix ans par le jeune entrepreneur Jonathan Carlesimo, le groupe de fonderie La Talaudière Carlesimo va déposer une offre de reprise pour la verrerie Duralex, dont le site de production est près d'Orléans.
La centrale nucléaire EDF de Saint-Alban-du-Rhône/Saint-Maurice-l’Exil fête ses 40 ans. À ce titre, nous vous proposons une série autour de cet établissement majeur, qui emploie 850 salariés et dont l’activité induit 2 000 emplois, avec des retombées qui se comptent en dizaines de millions d’euros. Premier volet autour de son intérêt touristique, qui est réel.
Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.