Savoie : le groupe MND a été la cible d’une cyberattaque
« Dans la nuit du 22 au 23 mars, le groupe MND, (spécialiste de l’équipement de montagne et constructeur de remontées mécaniques) a été victime d’une intrusion d’un logiciel malveillant sur certains de ses serveurs, en France et en Autriche. »
CoopVenture : ""Proposer un investissement durable et coopératif aux entreprises du numérique""
« PDG de la Scop iséroise Alma, spécialisée dans les services numériques pour la santé et l’industrie, Laurence Ruffin prend la tête de CoopVenture, un nouveau fonds d’investissement initié par le Mouvement Scop et l'association French Tech in the Alps. Doté de 4,5 millions d’euros, il entend financer des entreprises du numérique régionales souhaitant se développer sur le territoire. »
Saint-Martin-d’Hères : le centre de formation des Charmilles va ouvrir une licence informatique dédiée à la cybersécurité
« Le centre de formation des Charmilles proposera une licence informatique dédiée à la cybersécurité en septembre 2020. Une nouvelle offre répondant à la demande des entreprises. Pour y parvenir, l’établissement vient de solliciter la Région afin d’acquérir de nouveaux outils numériques. L’occasion pour deux conseillères régionales de se rendre sur place. »
Une start-up stéphanoise travaille à donner des yeux aux robots de l'industrie
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Fondée par Salim Abdous, Visioshape, vient de rejoindre la promotion 2021 du Village by CA à Saint-Etienne. La structure développe l'intégration de la vision 3D, en temps réel, pour l'industrie.
Une usine du futur ouverte à toutes les entreprises d'Auvergne-Rhône-Alpes au campus numérique de Lyon
« Une usine du futur est installée dans le tout nouveau Campus numérique régional de Lyon. Elle a pour but de permettre aux entreprises « de voir, tester », pour finalement êtres convaincues. [...] Cinq formations initiales sont déjà sur place, dont l’école de codage « 42 » créée par Xavier Niel. « D’autres formations initiales et continues vont arriver à la prochaine rentrée », a indiqué Laurent Wauquiez lors de sa visite du site, fin février. Pour l’instant, 10.000 m2 d’espaces de formation sont utilisés. « L’idée est d’arriver à 50.000 m2 après la phase 2 » (qui n’est pas encore programmée), a-t-il ajouté. »
Drôme/Vaucluse : Orano se lance dans une activité de pointe hors nucléaire
« Sur le site nucléaire ultra-sécurisé du Tricastin, entre Drôme et Vaucluse, un laboratoire « inédit en France » voit le jour. Orano (ex-Areva) investit 15 millions dans une activité qui pourra servir à de nombreux secteurs comme la santé et l’informatique. » [Article réservé aux abonnés]
« Compte tenu du contexte sanitaire, le FIC s'adapte et propose à ses visiteurs et partenaires de découvrir le VIRTUAL FIC, un salon virtuel qui vient compléter l'évènement physique qui se tiendra à Lille, du 8 au 10 juin. Réalisé en partenariat avec Mazalab, il permettra à l'ensemble des visiteurs et partenaires du FIC de se rencontrer et d'échanger an amont du salon du 1er au 4 juin, via un avatar personnalisé. Un programme thématique exclusif sera proposé au sein de l'auditorium virtuel. Rendez-vous le 7 avril pour découvrir la plateforme en avant-première, en vous inscrivant au FIC 2021 ! »
D’emblée avec une « promo » de 120 étudiants : une Ecole de l’Intelligence Artificielle ouvrira ses portes à Lyon-Confluence à la rentrée 2021
« Elle ouvrira ses portes sur près de 1 000 mètres carrés, au sein de la Sucrière dans le quartier de la Confluence, en compagnie d’une autre Ecole (ESI) du même groupe, GEMA (Grandes Ecoles des Métiers d’Avenir), une école privée crée à Paris il y a quatre ans et qui n’était pour l’heure qu’implantée dans la capitale. « IA School » viendra compléter le nombreux panel d’écoles informatiques que compte Lyon sur un créneau dont le manque de spécialistes est souvent et cruellement souligné : l’intelligence artificielle (IA), mais spécificité de cette école, la formation est assortie de notions de management. »
Isère : le capteur d’empreintes de l'entreprise grenobloise Isorg certifié par… le FBI !
« Derrière ce nom, « un capteur d’empreintes digitales de la taille d’un doigt, explique Nicolas Bernardin, directeur du développement commercial chez Isorg. On parle de photocapteur puisqu’il s’agit d’un capteur optique, comme dans un appareil photo. Il utilise une photodiode organique (OPD). On est sur une première mondiale. C’est en effet le premier capteur issu de la filière organique à obtenir l’approbation de sécurité du FBI. Sur le marché de la sécurité, une solution ne peut être vendue qu’à l’unique condition d’être certifiée par le FBI, quel que soit le pays de production de cette technologie, quel que soit le pays visé ». » [Article réservé aux abonnés]