En 2025, malgré un recul de 5 % des levées de fonds qui prolonge la baisse observée en 2024, l’écosystème français des start up conserve une belle dynamique.
Le chiffre d’affaires des start-up de cette étude progresse ainsi de 11,6 % par rapport à 2024, pour atteindre 29,7 Md€. La rentabilité continue de s’améliorer : le déficit d’exploitation se réduit de 9,2 % en 2025, après une diminution déjà marquée de 17 % l’année précédente.
La trésorerie recule de 3,9 % et s’établit à 11,1 Md€, tandis que les effectifs continuent de progresser (+ 2,2 %), pour atteindre près de 120 900 emplois.
Les capitaux propres cumulés s’élèvent à 17,9 Md€, en légère hausse (+ 0,9 %).
La dette bancaire est stable, tandis que les emprunts obligataires, qui concernent un nombre limité d’entreprises, enregistrent une forte progression (+ 29,4 %).
Sommaire :
Le terme « start‑up » ne recouvre en France ni une catégorie juridique ni une catégorie statistique. L’Insee souligne que ce concept recouvre différentes réalités. Toutefois, pour la Banque de France, une start‑up se distingue d’une entreprise traditionnelle lorsqu’elle possède au moins 3 grandes caractéristiques :
• un fort potentiel de croissance ;
• l’usage ou la création d’une technologie nouvelle ;
• un besoin de financement souvent assuré par des levées
de fonds.
Pour réaliser cette étude, elle a :
• collecté les bilans d’entreprises présentant ces trois caractéristiques dans la base FIBEN au 10 juillet 2026 et retenu les start‑up qui répondent à au moins un des deux critères suivants :
– chiffre d’affaires (CA) supérieur à 750 k€ en 2024 ou en 2025 ;
– levées de fonds supérieures à 3 M€.
• classé chaque entreprise dans un secteur d’activité