Cette étude a été réalisée par le pôle Intelligence Economique et Territoriale (IET) d’Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises, en collaboration avec le pôle Invest.
Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises publie la 3e édition de son étude sur les entreprises à capitaux étrangers de l’industrie et des services à l’industrie en région. Après un état des lieux de l'implantation des établissements à capitaux étrangers sur le territoire régional, ce document analyse la répartition géographique et sectorielle de ces entreprises, les pays d'origine des investisseurs, ainsi que les profils des têtes de groupe étrangères.
Les chiffres clés :
Messages forts :
Le panel d’entreprises analysées a été sélectionné selon une méthodologie précise, et suivant plusieurs étapes successives.
L’identification des entreprises à capitaux étrangers a été réalisée selon le critère retenu par Business France : est considérée comme une entreprise à capitaux étrangers, toute entreprise dont les capitaux étrangers représentent plus de 50% du capital total. Une limite a cependant été apportée à ce critère : la majorité de capitaux étrangers doit provenir du même pays. Une entreprise ayant par exemple 30 % de capitaux allemands et 30% de capitaux italiens n’a pas été retenue : au total, ce sont une vingtaine d’entreprises qui ont ainsi été exclues du périmètre. Afin de ne retenir que les entreprises de l’industrie et des services à l’industrie, une sélection de codes NAF a été réalisée par le service IET. Ont été exclus les codes NAF qui nous ont semblé ne pas correspondre à des activités industrielles ou de services à l’industrie. Ces deux critères (capitaux étrangers et codes d’activité) ont permis d’extraire un premier panel de la base de données Diane+ du Bureau van Dijk. Une série de vérifications manuelles ont ensuite été réalisées sur ce panel :
Pour la plupart des analyses, l’étude présentée ici s’intéresse aux établissements des entreprises, et non aux entreprises elles-mêmes : en effet, les entreprises pouvant avoir plusieurs établissements répartis sur l’ensemble du territoire national, il nous a paru plus pertinent de nous concentrer sur les établissements effectivement implantés en Région, moteurs de l’activité économique du territoire et base d’analyse pour le secteur d’activité et les emplois.